« Sur cette terre brûlante de la Corne de l’Afrique, on se prend à suffoquer à cause de la chaleur. Mais pas seulement : l’auteur instille le malaise dans des situations a priori anodines, et fait planer l’ombre du Sheitan ("Satan") sur ce microcosme colonial étouffé par sa vanité et déjà en déliquescence. »
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