« […] ce dernier récit [est] présenté en postface comme des " vacances narratives que je me suis offertes au seuil de mes quatre-vingts ans". […] Une sous-maîtrese professeur de latin et de grec à ses heures perdues, des amoureux qui disparaissent dans une barque, un vieillard renouant avec sa virilité à chaque bombardement, quelques, quelques miracles, la nostalgie d’une jeunesse qui semble tout juste envolée en dépit de décennies traversées et Proust qu’il cite plusieurs fois… Camilleri devrait prendre des vacances plus souvent. »
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