« Arnaldur Indridason n'a pas son pareil pour soigner la psychologie de ses personnages, même secondaires. C'est un auteur qui prend le temps de nous les décrire dans toute leur complexité, avec une économie de mots. Sans doute ce qui rend Konrad si attachant, la narration si empreinte de mélancolie. Le remords, le temps qu'on ne rattrape guère… nourrissent, sous la plume si parfaitement sobre d'Indridason, la couleur sombre d'un polar magistral. »
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