Dans la presse

LES ECHOS

Philippe Chevilley

« C’est une société islandaise malade, en pleine déprime et en mal d’identité que nous décrit le romancier. La résolution du crime ne suffira pas à guérir le cœur et l’âme des victimes innocentes. Le roman se referme sur une plaie ouverte. Et le commissaire Erlendur continue de jouer les fantômes… Dieu sait ce que nous réserve sa prochaine apparition ! »
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