« Mario Sabino, grâce à une langue simple et souple, réussit à nous faire entrer dans la peau de son principal protagoniste, à éprouver ses colères et ses errances, à détester un homme qu’on ne connaît qu’à travers une seule vision, unilatérale et subjective […]Un excellent roman, tout en finesse et en cruauté, efficacement traduit par Béatrice de Chavagnac »
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