« Une foule de Luzimar, de Gilmar, de Hilda, de Vanim, de Bibica se télescopent dans ce fourmillement de chroniques et de témoignages cabossés. De nouveaux personnages arrivent, occupent tout l’espace, s’imposent avant de disparaître brutalement. On les redécouvre au deuxième plan, trente pages plus loin. Les souvenirs et le présent se mélangent dans un tourbillon. Un faux désordre, un vrai vertige se révèle. »
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