"De 18h15 à 21h45, nous passons trois heures et demie dans la tête de Catalina […] Cette capsule temporelle devient le microscope d'une large, saisissant exploration la métamorphose vertigineuse qu'est l'adolescence. […] À ce trouble intérieur s'ajoute la menace extérieure, dans une dialectique qui fait la force de ce roman aux phrases amples. Passant de fille à femme, ce corps devient deux fois objet du patriarcat - ceux du désir et de l'ordre."
Dans la presse