"Au-delà de la différence dans la vitesse de l'exercice, qui reste le marqueur premier, et en dépit d'une évidente proximité dans l'usage que l'on fait de son corps, course et marche sont pratiquées par des publics différents ; elles sont porteuses de valeurs différentes, qu'il s'agisse du rapport au temps, à l'espace, à soi-même et aux autres. En ce sens, il semble bien qu'il existe un esprit de la course et un esprit de la marche." Lire l'article ici
Dans la presse