"Baroque, Carvalho l’est vertigineusement, dans sa manière d’écrire, d'architecturer, d’élever ses récits que l'on pourrait qualifier de métaboliques. II parsème ses ouvrages de nœuds narratifs qui tels des soleils, des roues de feu tournoient, se rapprochent les uns des autres, fusionnent pour s'éloigner aussitôt, créer d'autres feux, fissions. Des engrenages qui n'auraient pas toutefois fonction ni de faire avancer, ni d'articuler, pas une sorte de mécanique du vide, plutôt du trop-plein, de la saturation pour mieux pallier l'absence, la solitude, l'effroi."
Dans la presse