Pendant la dictature brésilienne, un père et son fils survolent la forêt amazonienne dans un coucou. Tandis que le père se livre à des transactions obscures en association avec les militaires, l’enfant lit avec passion un roman de science-fiction où, après la fin de notre planète, un groupe d’élus explore l’espace.
Avec une habileté étonnante et un style limpide, Bernardo Carvalho laisse entrevoir les similarités troublantes qui se dessinent entre cette page de l’histoire brésilienne et le récit dystopique. Plus tard, les souvenirs de l’enfant viendront s’inscrire dans la vie de l’adulte qu’il est devenu et éclairer les problèmes les plus brûlants de notre actualité.
Réflexion profonde et troublante sur le Brésil de la deuxième moitié du XXe siècle, ce texte mêle les questions écologiques urgentes, la folle quête de la richesse sans limites, et surtout l’histoire saisissante d’un père et de son fils.
Un grand roman, féroce et émouvant.
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"Au détour d’une critique subtile du passé proche de la société brésilienne, dont l’héritage se ressent aujourd’hui encore, faites une plongée dans le passé et le présent d’une relation entre un jeune garçon et son père, personne au caractère autodestructeur et toxique, pour qui ni la morale, ni la cohérence n’ont d’importance. Tout au long, l’enfant, ou simplement le fils, tente tant bien que mal de nouer une complicité avec son père, ainsi que de se comprendre et de s’accepter lui-même. Un roman intriguant, à la construction complexe et passionnante."Maxime
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"Un roman lumineux, poétique et lucide qui expose cinquante années d’Histoire du Brésil, pays-monde en pleine mutation. BRULANT."
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"Jonglant entre les temps et les narrations, Bernardo Carvalho tisse un roman poignant qui questionne les héritages intimes et collectifs."Sophie PujasWE demain
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"Baroque, Carvalho l’est vertigineusement, dans sa manière d’écrire, d'architecturer, d’élever ses récits que l'on pourrait qualifier de métaboliques. II parsème ses ouvrages de nœuds narratifs qui tels des soleils, des roues de feu tournoient, se rapprochent les uns des autres, fusionnent pour s'éloigner aussitôt, créer d'autres feux, fissions. Des engrenages qui n'auraient pas toutefois fonction ni de faire avancer, ni d'articuler, pas une sorte de mécanique du vide, plutôt du trop-plein, de la saturation pour mieux pallier l'absence, la solitude, l'effroi."Dominique AussenacLe Matricule des Anges
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"Que l’on ne juge pas l’Histoire sans prendre de la hauteur, que l’on puisse et que l’on doive en réexaminer les replis avec l’intelligence de la clémence sans reculer devant l’horreur, Les Remplaçants l’illustre magnifiquement. Rien ne remplace ce qui est perdu." L'article à retrouver en entier iciFlorence OlivierEn attendant Nadeau
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"Fonctionnant comme une caméra qui zoome sur chaque personnage -pénétrant les pensées ou s’arrêtant sur une manière particulière de vider un verre de gin-, l’écriture de Carvalho saisit le pays à un point de bascule."Gladys MarivatLe Monde des Livres
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"Un livre fort, émouvant, qui mêle questions écologiques urgentes, réflexion sur la convoitise sans limite et l'histoire singulière d'un fils et de son père."Isabelle PotelMadame Figaro
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"Génial écrivain, impitoyable moraliste, Bernardo Carvalho est assurément un des très grands noms de la littérature contemporaine. La preuve avec Les Remplaçants. Magistral."Damien AubelTransfuge