"La langue est la grande affaire de Mia Couto, celle à laquelle il revient inlassablement. Et sans doute Les Sables de l’empereur, tout juste couronné du prix Jan Michalski de littérature constitue-t-il une étape décisive dans cette investigation de la langue. On dira que tout écrivain s’explique avec les mots ; qu’un écrivain soucieux de ceux-ci est comme un peintre attentif à ses couleurs : qu’il s’agit d’un truisme. C’est possible, mais rares sont ceux chez qui cette préoccupation prend, comme dans Les Sables de l’empereur, l’allure d’une confrontation avec un mystère, une puissance à la fois bénéfique et hostile, mais aussi un nœud de contradictions."
Dans la presse