« A mi-chemin entre le témoignage romancé et le conte inspiré du réalisme magique latino-américain, Les Vilaines joue habilement des contrastes entre réalité de la rue et rêve de bonheur, crudité d’un langage explicite et beauté d’un univers résolument théâtral, quête de plaisir et sentiment harassant de solitude. Un portrait puissant des marges, qui est aussi un manifeste contre leur diabolisation. »
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