Dans la presse

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Suzi Vieira citant EL PAIS

« En enchevêtrant ces trois histoires [celles de Trotski, Mercader et Iván, un jeune Cubain] Padura met en scène l’‘’effet papillon’’ de l’utopie socialiste : comment la barbarie stalinienne a fini, tant d’années plus tard, après tant de rêves déçus, de sang versé, par briser les vies anonymes d’Iván et de sa femme, Ana. »