Dans la presse

Le Monde des livres

Florent Georgesco

« Vladimir Vertlib, avec une pitié joueuse, réunit autour de la vieille dame tout ce qui constitua sa vie, et quelque chose de plus ; son monde, et le reste du monde – l’inattendu, le miracle, la magie, flux tout-puissant, où rien ne demeure semblable à soi-même, où mourir même n’est qu’une nouvelle péripétie dans la sarabande des métamorphoses, dont le livre, constamment, s’amuse et s’éblouit. »

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