"Faire entrer en ce monde le lecteur, même ignorant tout, est tout l’intérêt du livre d’Al Alvarez. Au-delà des exploits légendaires des « conquérants de l’inutile » ou des performances sidérantes des futurs champions Olympiques, c’est une société méconnue que nous invite à découvrir ce poète, critique littéraire et universitaire, mort en 1989. Mo Anthoine a quelque chose des « clochards célestes » de Kerouac, pour qui l’amitié, la liberté seraient les valeurs suprêmes, n’était le plaisir de laisser son corps échapper à la pesanteur. Sans chercher à s’enraciner, hommes à semelles de vent, ils ont néanmoins créé dans les districts reculés un microcosme où il n’est pas besoin de rouler des mécaniques. Il suffît d’aimer. Le rocher, la bière et les bonnes histoires."
Dans la presse