Dans la presse
« Dès les premières lignes, Sam Millar taille dans le vif du sujet à la manière d’un bûcheron qui aurait envie de rentrer chez lui au plus vite, d’une écriture cash, féroce, cinglante. C’est drôle et horriblement cruel à la fois, sans doute pour cette raison qu’on ne lâche pa...
« Proletkult est un roman en forme de longues et jubilatoires discussions sur des théories fumeuses destinées à enrichir le socialisme, qu’ il soit alien ou humain, et il constitue aussi une réjouissante parabole sur les modes d’organisations sociales et politiques. La révolution russe y e...
« Jenni Fagan nous entraîne à la suite de marginaux sublimes frappés par une malédiction, dans un récit entre roman fantastique et poème d’amour à Édimbourg. »
« Un court roman d’une actualité brûlante, alliant un sens aigu de la critique sociale à une grande puissance poétique.
Sjón troue le brouillard qui enveloppe nos âmes, et en restitue la vérité. »
« Le coin lecture » Écouter la chronique ICI
« Puzzle ou suite d’instantanés qui s’ajoutent ou semblent se contredire, le récit avance, parfois revient en arrière ou prend des allures surnaturelles, créant une atmosphère réaliste et mystérieuse, envoûtante. Ce n’est pas un fleuve est une pierre de plus qui s’ajoute à l’œuv...
« […] il faut plonger avec avidité dans cette fantastique épopée. »
Chronique dans l’émission « Entrez sans frapper » ICI
« Ici, le fantastique imprègne une peinture sociale criarde, hérissée de sexe et de rudes batailles intimes. Horreur et ravissement, on sort de cette ruine tourneboulé et haletant. Cet endroit ne ressemble à rien de connu. »
« Chez tout individu, la radicalisation idéologique, quelle qu’elle soit, implique un rétrécissement du champ de vision. Un tri s’opère, toute opinion divergente est d’emblée écartée, et on finit par devenir prisonnier d’une logique qui n’a plus guère à voir avec le réel. Devien...
« Avec son exceptionnel talent de conteur, James Meek nous offre des personnages complexes, drôles, nuancés et profondément humains. »
« Almada déconstruit un genre littéraire traditionnellement masculin: le nature writing. Pas de lyrisme ici pour s’extasier sur la beauté des lieux, mais une phrase sobre qui met au jour les non-dits, la brutalité, les douleurs enfouies. Après Les jeunes mortes, sur des féminicides, l’aut...