Dans la presse

Zibeline

Marie Godfrin-Giudicelli

« Dès les premières lignes, Sam Millar taille dans le vif du sujet à la manière d’un bûcheron qui aurait envie de rentrer chez lui au plus vite, d’une écriture cash, féroce, cinglante. C’est drôle et horriblement cruel à la fois, sans doute pour cette raison qu’on ne lâche pas son récit ni ne s’offusque de ses délires. Les scènes sont plus loufoques les unes que les autres et les situations échevelées ! Notre résistance à l’horreur est rudement mise à l’épreuve mais l’auteur ayant un sacré talent pour camper ses personnages, on reste scotché à l’énigme, et on attend l'issue en se léchant les babines d’avance. »