Dans la presse

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Le Nouvel Obs

05 | 02 | 2026
Ce livre est une ville. On y déambule sans fin car les rues sont des souvenirs. Comment raconter La Havane ? La question n'a cessé de hanter Leonardo Padura depuis que ses parents, qui habitaient Mantilla, une zone périphérique de la ville, lui annoncèrent, alors qu'il n'était qu'un enfant, qu...

L'Humanité

05 | 02 | 2026
“Son ouvrage est conçu comme un diptyque qui embrasse tous les genres littéraires dans une construction narrative où des extraits de ses romans d'hier font écho à ses préoccupations actuelles dans un entrelacement vertigineux. […] [Padura] ne nous vend pas un portrait carte postale de la v...

Le Télégramme

01 | 02 | 2026
"Indridason signe là un très beau roman qui vous tiendra en haleine."

Madame Figaro

06 | 02 | 2026
"Des nouvelles électrisantes sur le désir, la rage de vivre et la résilience."

Le Temps (Suisse)

24 | 01 | 2026
"Des divas ravagées, des femmes puissantes et incomprises, des gamines perspicaces, des prostituées vengeresses, des mères de substitution et des saintes martyrisées : Camila Sosa Villada est de retour, portant en triomphe son cortège d’avatars et de personnages insoumis, autant de "fruits é...

Babel Voyages.com

24 | 01 | 2026
"Avec le style remarquable qui le caractérise, ce nouveau récit de Leonardo Padura, magnifiquement traduit et accompagné de photos de La Havane, propose une brillante synthèse de ce que livre après livre, l’auteur a ébauché dans ses précédents romans, un portrait intimiste de La Havane et...

France info

25 | 01 | 2026
"Aller à La Havane est une preuve d'amour et une expérience littéraire. Il est aussi un éclairage de ce que vit une île sous blocus pendant des dizaines d'années. Allons donc à La Havane." L'integralité de la chronique à podcaster ...

La Libre Belgique

21 | 01 | 2026
"Une somme sur La Havane comme il ne nous avait jamais été donné de lire."

Le Suricate

20 | 01 | 2026
"Je suis une idiote de t’aimer est un texte brillant, dont chaque éclat révèle un peu de la personnalité de son autrice."

Libération

17 | 01 | 2026
"Chaque récit de Camila Sosa Villada porte un enfer (assez joyeux, voire drôle, toujours cru) qui tourne à la parade. Ce qui permet la transformation, c’est l’art du récit, c’est sa langue."

Transfuge

01 | 02 | 2026
"Chico Buarque écrit d’une plume aérienne et qui jamais ne s’attarde sur la face sombre de l’existence. […] De scènes fulgurantes en sensations fugaces, il livre un récit bondissant et malicieux."