Dans la presse

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Le Blog d'Yv

"Emmanuel Arnaud écrit là un très beau roman avec un personnage hors norme, très attachant. Une vraie belle histoire d'amour à trois personnages, Thomas, Ayako et les maths." Lire l'article ici.

Télérama

"Un premier roman étourdissant, porté par une langue insolente." Sélection à voir ici

Femme actuelle

"Grâce à Truc, la Laponie devient une référence en termes de thriller. Bravo." Article à lire ici

Figaro Magazine

"Un polar brillant, riche et dépaysant à souhait, assommé d'un bout à l'autre par la lumière lancinante d'un printemps sans nuit." Article à lire ici

L'Humanité

"Depuis Graz, en Autriche, où il vite, le Congolais Fiston Mwanza Mujila réinvente, dans un premier roman, les joyeux et terribles bordels de son pays natal." Article à lire ici

Le Nouvel Observateur

"Fiston Mwanza invente la "littérature-locomotive", le genre du "théâtre-conte", et fait de son premier roman le manifeste d'une prose poétique convulsée, à la croisée d'Aimé Césaire et de Boris Vian." Article à lire ...

Siné Mensuel

"Bienvenue dans la verve haute-tension, sarcastique, du tout jeune Fiston Mwanza Mujila, né en 1981 en République démocratique du Congo, qui se révèle dès son premier roman maître du phrasé tragi-comique, d'un rythme proche de la syncope." Article à lire ...

L'Express

"Imaginez un instant que l'on vous tire de votre canapé douillet pour vous plonger brutalement dans le chaos assourdissant de la rue africaine et vous aurez une (petite) idée du roman du trentenaire Fiston Mwanza Mujila." Article à lire ...

Le Matricule des anges

"C'est la voix de Sarah, indépendante, originale, qui fait la grande force du roman." Article à lire ici

Marianne

" Romancier et poète, John Burnside distille dans son oeuvre une pensée politique posant les arcanes d'une écologie critique. Il prêche une éthique environnementale sans concession." Interview de John Burnside par Lise Malleval à lire ...

Page des libraires

"Est-il possible de faire rentrer dans le même roman la vie d'un jeune Juif à Cuba dans les années 1930, un moment de la vie de Rembrandt et les dérives de la jeunesse cubaine de nos jours? Bien sûr, il suffit juste de s'appeler Leonardo Padura!" Article à lire ...