Dans la presse
« Malgré la noirceur qu’il doit affronter, Le Cycliste de Tchernobyl conserve jusqu’au bout une poésie du désenchantement qui lui confère un état éthéré. Si bien qu’il donne l’impression de triompher de la désolation et du cynisme par la seule force de la fiction. »
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« Javier Sebastián allie différents styles d’écriture avec brio pour signer un roman singulier sur le courage des hommes face à un pouvoir omnipotent. »
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« A travers deux fils narratifs parallèles qui convergent pour ne faire plus qu’un, Sebastián nous plonge dans une humanité aux prises avec cette catastrophe technique et humaine majeure et met en scène de manière saisissante et crédible la réalité de la Zone d’exclusion de Tchernobyl a...
« Un pied au cul de Dieu. Une Portugaise amoureuse, un “vieux cochon”, un bel Ukrainien… Valter Hugo Mãe nous les offre dans L’Apocalypse des travailleurs, un roman effervescent et fou. » Lire l'article entier ...
« Il y a dans L’Apocalypse des travailleurs quelque chose qui relève de la fuite, de la nécessité de n’être pas, de se vouloir ailleurs, plus libre, détaché en quelque sorte du réel.» Lire l'article entier ...
« Le somptueux récit de Valter Hugo Mãe, pétulante méditation sur la précarité et l’aliénation, est un hymne à la vie et aux gens de peu. »
« Comment faire de l’or avec des clichés ? Comment faire de l’humain avec ces pantins aliénés, qui ont si bien assimilé les poncifs qu’on leur a collés sur le front ? En prenant ces clichés au sérieux répond l’écrivain Valter Hugo Mãe : en les faisant grossir sous la loupe de la f...
« Valter Hugo Mãe, un des plus grands auteurs portugais du moment, a supprimé toutes les majuscules dans son roman foisonnant de personnages truculents qu’il raconte dans un long souffle. Et ça marche. Le procédé n’est pas seulement un truc pour se faire remarquer. Il fait partie du charme...
« Magistralement construit, ce roman accorde une attention particulière au quotidien qui en est le cœur magique, sa centrale d’énergie. »
« Dans une construction maligne et un style maîtrisé, Valter Hugo Mãe fait se succéder tableaux portugais, où Maria tient le haut du pavé, et tableaux ukrainiens […]. Mêlant scènes de drame, souvenirs et projections, et les considérations de Maria, le secret de la construction du roman v...
"Au-delà de l'histoire, celle de la cruelle conquête du bonheur de ces "travailleurs" dans un Portugal en plein effondrement social et idéologique, il y a une langue hypnotique – un je-ne-sais-quoi de José Saramago, un rythme inédit dans la phrase, une ponctuation alternative […], un style ...