Dans la presse
« Traduit par Serge Quadruppani, ce roman affiche une noirceur redoutable.» Plus d'infos ici.
« La littérature a déjà accouché de monstres remarquables, mais avec Giorgio Pellegrini, Massimo Carlotto atteint un sommet. » Plus d'infos ici.
« Il n’existe rien de plus injuste que cette brutalité, cette violence qu’est le vieillissement. Voici ce que réussit pourtant à décrire Gudbergur Bergsson, cette brutalité assourdie, cette violence ralentie et leurs ravages moins spectaculaires mais tout aussi féroces que ceux du sabre ...
« Entre poésie et philosophie, grâce à une écriture resserrée, une précision des mots, un sens épuré de la description, Gudbergur Bergsson délivre une vision de la vieillesse, certes expurgée de tout sentimentalisme mais imprégné d’une émotion profonde, très belle qui n’est pas sa...
« L’auteur islandais de La Cité des jarres est l’un de ceux qui a inoculé la fièvre du roman noir à l’Europe du Nord. Sous l’œil mélancolique de son héros récurrent - un policier usé et traumatisé - se révèlent une histoire et une culture très singulières, mais aussi les folie...
« L’Islande d’Arnaldur Indridason. » Lire l'article entier ici.
« Les neiges islandaises inspirent à Arnaldur Indridason des romans bien noirs. » Lire l'article entier ici.
« Un livre qu’on n’oubliera pas de sitôt, dense comme un champ de glace et bouillonnant comme la vérité. »
« L’Islandais Arnaldur Indridason fait partie de cette vague d’écrivains incontournables venus du nord. »
« L’Islandais qui jette un froid. Avec 250000 exemplaires vendus en France à chaque parution, Arnaldur Indridason est un des poids lourds du polar. » Lire l'article entier ici.