Dans la presse
« Salvador, 1980 : la guérilla sévit. Le poison de la violence contamine tout le monde. Avec La Servante et le catcheur, Horacio Castellanos Moya livre un roman magistral. » Lire l'article entier ici.
Horacio Castellanos Moya, le passe-frontières : dossier à lire ici.
«L’haleine fétide de la guerre… » Lire l'article entier ici.
« Il y a une dimension mythologique dans ce roman noir qui met à nu l’essence même de la guerre civile. » Lire l'article entier ici.
« Ses fictions fleurissent, comme une rose des sables, dans le désert sanglant de l’Histoire. » Lire l'article entier ici.
«C’est une écriture qui fouille l’architecture d’un système dictatorial, mais aussi les tripes de ceux qui l’appliquent. »
« Très corsé et trash, le nouveau roman d’Horacio Castellanos Moya est aussi l’un de ses plus réussis. » Lire l'article entier ici.
« J’espère de tout cœur vous avoir donné envie de découvrir ce roman excellent, formidable. Un coup de cœur pour moi. » Plus d'infos ici.
« Dans un pays où l’on se tue tout de suite, et de la manière la plus sale possible, l’écrivain monte ses phrases comme les guérilleros urbains montent leurs attentats : tout doit être net, précis, d’une dramaturgie minutieuse. » Plus d'infos ...