Dans la presse
« Arnaldur Indridason tisse une surprenante intrigue à rebondissements.»
« Revisitant le traditionnel triangle explosif femme-mari-maîtresse (ou amant), Indridason en tisse une version inattendue et surprenante, dans laquelle il réalise lui-même une belle manipulation du lecteur. »
« Jusqu’à la dernière ligne. Betty, ou l’histoire d’une obsession. »
« On croit tout deviner de l’intrigue, la classique histoire de la garce et du pauvre type, et déjà, on serait tenté d’aller voir à la dernière page, quand se produit un coup de théâtre. »
« Une femme fatale qui risque d’être longtemps présente dans vos rêves, avant que ces derniers ne se transforment en cauchemars. »