Dans la presse
« Au-delà de l’intrigue, l’espace narratif inventé par Burnside, tout entier nourri de ses obsessions, dégage une énergie surprenante, dense, sombre. En un mot, envoûtante. »
« Le Saint Andrews de John Burnside. » Lire l'article entier ici.
«"Entre les fleurs couleur de sang" et "les créatures marines mutantes", un Village des damnés à l’ère Fukushima, qui allie brillamment montée d’angoisse et beauté.»
«Un livre complexe et ambitieux »
« Maître des atmosphères glauques, l’écrivain écossais signe un nouvel opus saisissant. Fable sociale, ce roman post-gothique est aussi le portrait d’une jeunesse perdue. »
« John Burnside trouve la "Scintillation" entre détritus chimiques et enfants disparus. L’écrivain écossais dit aussi toutes les possibilités de la littérature. »
"Dans un no man's land dévasté par la pollution, dans une cité moribonde et apocalyptique, les livres sont la seule étoile qui scintille encore." Lire l'article entier ici.
"Une prose immensément poétique, dans l'épaisseur et la violence."
http://blogs.mediapart.fr/editon/bookclub/article/131011/john-burnside-scintillation
"Le lecteur est toujours sidéré par la beauté de l'écriture, par les changements de points de vue et leur ambiguïté, par le raffinement de la réflexion et les abîmes les plus noirs de l'âme humaine."
« Il y a dans ce roman tous les ingrédients d’un thriller mais le lecteur est toujours pris à contrepied par la beauté de l’écriture, par les changements de points de vue et leur ambiguïté, par le raffinement de la réflexion sur la façon de raconter des histoires et les abîmes les plus...