Dans la presse
« De son pays, il livre un tableau où le ridicule le dispute à la vulgarité. »
« Dialogues drôles et grinçants, galerie de personnages hauts en couleur, déductions et taches de sang… Le gouvernement de Daniel Ortega, suspecté de recevoir de l’argent des cartels de la drogue, n’est pas épargné par la douche froide. »
« Un vrai parfum d’exotisme, au bon sens du terme. »
« Tel le centre de Managua, laissé à l’état de terrain vague parsemé de ruines depuis le séisme de 1972, le Nicaragua apparaît livré au chaos, à la violence, à l’argent et au mysticisme dévoyé. »
« … son œuvre, certes noire et féroce, s’avère surtout mélancolique, et très émouvante. »
« Entre fiction et réalité, un grand roman noir. »
« Polars à l’Ouest : ahora te vamos a llamar companero ». Plus d'infos ici.
« Au cœur du Santiago littéraire » à lire ici.
« Le plus remarquable dans ce roman, comme dans les précédents, c’est le style et la narration de l’écrivain sud-américain : tout à la fois ludique et lyrique »