Dans la presse
« Heredia et Simenon, détective et chat, dans la nuit chilienne » entretien à lire dans Libération
« … on ne peut qu’aimer ce garçon un poil excentrique, qui écoute le sax de Ben Webster en citant Cioran. »
« On suit les progrès de ce détective privé attachant et on revisite l’histoire du Chili. Une véritable découverte. »
« Heredia est un détective privé quinquagénaire spécialisé dans les enquêtes légales. Faute de clients, il s’est mis à rédiger des comptes rendus de livres pour le bulletin d’une organisation. Le voici qui reprend du service lorsqu’on lui demande d’élucider la mort d’un homme d...
« Superbe portrait au noir des dérives criminelles du temps de Pinochet et de leur persistance chez les victimes et bourreaux. »
« Ce polar a vraiment tout pour lui. »
« Dans ce dernier roman, […] le passé avec ses plaies ouvertes et ses bourreaux en liberté refait surface à l’occasion d’un assassinat faussement banal. Progressivement dévoilée au fil d’une enquête difficile, la vérité, on s’en doute n’a pas très bonne mine. »
« Ramón Díaz-Eterovic a créé un personnage de loser lettré et sentimental, revenu des illusions politiques, mais fidèle à un idéal de justice. Avec l’appui de son chat Simenon, il traque les criminels déguisés en démocrates et les mécanismes de répression toujours à l’œuvre. »
« Une plongée dans le passé et une déclaration d’amour à Santiago. » A lire dans l’Hebdo Lausanne
« Polars à l’Ouest : ahora te vamos a llamar companero ». Plus d'infos ici.
« Un cocktail étonnant et fort »