Dans la presse
« Entre fiction et réalité, un grand roman noir »
« Un très bon polar, riche en personnages extravagants, qui nous plonge dans une société totalement désabusée. »
« Après avoir été actif dans la résistance urbaine où il a laissé une jambe pendant la dictature, Dolores Morales est désormais inspecteur à la brigade des stupéfiants, plaza del Sol. Les narcotrafiquants ne sont pas les seuls à lui causer des soucis. La société locale semble composer j...
« S’il fut nommé, en 1984, vice-président du Nicaragua par le Front sandiniste de libération nationale de Daniel Ortega, Sergio Ramirez est avant tout un écrivain. Dans Il pleut sur Managua, un polar dépaysant, il nous raconte son pays, l’anomie politique, l’omniprésence américaine et ...
« De son pays, il livre un tableau où le ridicule le dispute à la vulgarité. »
« Dialogues drôles et grinçants, galerie de personnages hauts en couleur, déductions et taches de sang… Le gouvernement de Daniel Ortega, suspecté de recevoir de l’argent des cartels de la drogue, n’est pas épargné par la douche froide. »
« Un vrai parfum d’exotisme, au bon sens du terme. »
« Tel le centre de Managua, laissé à l’état de terrain vague parsemé de ruines depuis le séisme de 1972, le Nicaragua apparaît livré au chaos, à la violence, à l’argent et au mysticisme dévoyé. »
« … son œuvre, certes noire et féroce, s’avère surtout mélancolique, et très émouvante. »
« Entre fiction et réalité, un grand roman noir. »