Dans la presse
« … un roman superbe, d’une grande intensité, contre le déterminisme. »
« C’est un livre drôle et désespéré, comme la vie quotidienne à Cuba. »
« Jesús Díaz livre un témoignage dense sur les sentiments complexes de l’exilé, toujours oscillant entre colère et amertume, dans la tentation de fuir encore plus loin. »
« Scénariste et réalisateur, décédé en 2002, Jesús Díaz nous entraîne avec une facilité déconcertante et beaucoup d’humour à travers les péripéties d’un dentiste loser. »
« Le récit est drôle, féroce, superbement construit et mené. »
« On devrait toujours confier des polars à des non-spécialistes : c’est plus racé, mieux écrit et porté par un humour pince-sans-rire salvateur »
« Juste, féroce, capable de tendresse et irrésistiblement drôle. »
« Connivences, complots, supercheries, sarabande des ego, Christin se promène dans ce cloaque avec l’ironie d’un Cioran. Comme lui, il pense que les mots sauvent de tout. Même du pire. »