Dans la presse
« Au fil d’une narration dense et captivante suivant les itinéraires de Trotski et de son assassin, Padura brosse le portrait de ces hommes et femmes qui, pions de l’Histoire, ont cru, à force de peurs, de haines et d’engagement, rendre le monde meilleur, faisant de leurs bonnes intentions ...
« Plus qu’une fresque historique, un grand roman impressionnant d’ambition. »
« L’Homme qui aimait les chiens est un livre "énorme", le plus puissant de son auteur et de cette rentrée littéraire 2011... »
« Quel souffle chez cet écrivain cubain qui excelle à montrer sans fard le revers de la révoluion ! »
"Il faut laisser au lecteur le soin de découvrir toutes les nuances de rouge qui teintent ce superbe livre." Lire l'article entier ici.
"Mêlant fiction et réalité, Leonardo Padura interroge l’histoire et ses révolutions. Brillant et ambitieux."
Article entier à lire ici.
« L’homme qui aimait les chiens est un très grand roman, un hymne aux illusions perdues et un réquisitoire contre le communisme, l’utopie la plus meurtrière du siècle dernier. »
« Grande cuvée pour Métailié : si l’on a retenu cette fresque sur l’assassin de Trostki, on aurait pu aussi choisir le livre de Couto. »
« Padura bat les cartes, pour notre plus grand plaisir, alternant faits avérés et conjectures romanesques. »
« … un suspense haletant… »
« Touffu, gigogne, génial. »