Dans la presse
« Encarció Martorell i Gill signe un texte sensible et très touchant, tout en finesse et en amour. »
« Encarnació écrit son journal, un témoignage d’une force incroyable sur le siège de Barcelone, le système éducatif moderne de la ville rebelle, la roublardise des habitants pour récupérer un morceau de pain… Il y a une part d’Anne Frank dans les cahiers d’ Encarnacíó...»