Dans la presse
« L’homme qui aimait les chiens est un très grand roman, un hymne aux illusions perdues et un réquisitoire contre le communisme, l’utopie la plus meurtrière du siècle dernier. »
« Grande cuvée pour Métailié : si l’on a retenu cette fresque sur l’assassin de Trostki, on aurait pu aussi choisir le livre de Couto. »
« Padura bat les cartes, pour notre plus grand plaisir, alternant faits avérés et conjectures romanesques. »
« … un suspense haletant… »
« Touffu, gigogne, génial. »
« Ce roman dans l’Histoire, d’une exceptionnelle puissance narrative, dénonce toutes les machines à broyer les hommes. Un vrai chef-d’œuvre. »
« Un ouvrage à lire et relire sans modération. »
« Il y a comme trois romans dans ce livre puissant. »
« … bourreaux ou victimes, tous finissent écrasés… »
« En enchevêtrant ces trois histoires [celles de Trotski, Mercader et Iván, un jeune Cubain] Padura met en scène l’‘’effet papillon’’ de l’utopie socialiste : comment la barbarie stalinienne a fini, tant d’années plus tard, après tant de rêves déçus, de sang versé, par briser...
« Trois destins admirablement croisés dans un roman-réalité dru, peuplé et abouti, porté longtemps mais possible seulement maintenant, qui éclaire brillamment cette élégance de la nostalgie sans compromis propre à Padura, précise en écho son rapport à l’Histoire et nous emporte. »