Dans la presse
« Des romans qu’on savoure ligne après ligne, auxquels on revient dès qu’on a un moment de libre et dont, malgré leurs 600 et quelques pages, on se désespère qu’ils s’arrêtent si vite, on les compte sur les doigts d’une main. »
« … l’habile mise en abyme, les vies de Trotski et de son assassin… »
« C’est le point de départ d’un grand roman, hymne aux illusions perdues et impitoyable réquisitoire. »
« Dans un style puissant, et à travers des personnages ambigus, Leonardo Padura relate l’histoire des conséquences du mensonge idéologique sur l’utopie la plus importante du XXe siècle et de ses retombées actuelles dans la vie des individus, en particulier à Cuba. »
« Un très grand cru cubain. »
« Leonardo Padura nous plonge dans "L’Homme qui aimait les chiens" au plus sombre du siècle passé. Car en filigrane de ce puissant récit historique, c’est toute la trahison de l’utopie socialiste qui est exposée. »
« On n’a pas tous les jours l’occasion de lire une dénonciation sans pitié de toute une tranche d’histoire qui mette les larmes aux yeux. C’est le cas avec ce très grand roman. » Lire l'article entier ...
« Il est l’un des grands noms de la littérature noire cubaine et hispanique. Leonardo Padura, le père de l’inspecteur Mario Conde, revisite l’assassinat de Trotsky dans un roman minitieux, L’Homme qui aimait les chiens. »