Dans la presse
« Un grand roman politique sur la puissance destructrice du mensonge, qui mêle avec art fiction et histoire. » Lire l'article entier ici.
« Ce qui se joue dans ce drame s’appelle l’horreur moderne, les brisures d’une humanité bafouée dans son rêve d’égalité et de justice. »
« Où les mensonges d’État s’avèrent constitutifs et l’endoctrinement une sinistre contagion… »
« … telle une sublime et sombre fresque du XXe siècle, animée d’un souffle puissant qui emporte tout et d’abord le lecteur, de la première à la dernière ligne. »
« … un roman sur la subtilité du mensonge et la force de l’aveuglement. »
« D’une écriture puissante et directe, Leonardo Padura livre un récit haletant, aux multiples rebondissements rythmés par les mensonges, les fuites, les prises de risque, les trahisons, les menaces et les histoires d’amour. »
« Un roman magistral, très documenté. »
« L’homme qui aimait les chiens, de Leonardo Padura revient sur l’ennemi de Staline. » Lire l'article entier ici.