Dans la presse
« Un très grand cru cubain. »
« Leonardo Padura nous plonge dans "L’Homme qui aimait les chiens" au plus sombre du siècle passé. Car en filigrane de ce puissant récit historique, c’est toute la trahison de l’utopie socialiste qui est exposée. »
« On n’a pas tous les jours l’occasion de lire une dénonciation sans pitié de toute une tranche d’histoire qui mette les larmes aux yeux. C’est le cas avec ce très grand roman. » Lire l'article entier ...
« Il est l’un des grands noms de la littérature noire cubaine et hispanique. Leonardo Padura, le père de l’inspecteur Mario Conde, revisite l’assassinat de Trotsky dans un roman minitieux, L’Homme qui aimait les chiens. »
« Un grand roman politique sur la puissance destructrice du mensonge, qui mêle avec art fiction et histoire. » Lire l'article entier ici.
« Ce qui se joue dans ce drame s’appelle l’horreur moderne, les brisures d’une humanité bafouée dans son rêve d’égalité et de justice. »
« Où les mensonges d’État s’avèrent constitutifs et l’endoctrinement une sinistre contagion… »
« … telle une sublime et sombre fresque du XXe siècle, animée d’un souffle puissant qui emporte tout et d’abord le lecteur, de la première à la dernière ligne. »
« … un roman sur la subtilité du mensonge et la force de l’aveuglement. »
« D’une écriture puissante et directe, Leonardo Padura livre un récit haletant, aux multiples rebondissements rythmés par les mensonges, les fuites, les prises de risque, les trahisons, les menaces et les histoires d’amour. »
« Un roman magistral, très documenté. »