Dans la presse
« Tout commence par une banale histoire de couple mal assorti et se transforme en un captivant suspens psychologique. Nous assistons, emportés par ce désastre grandissant, aux atermoiements de ce pauvre Giovanni. On se sent orphelins, sans la perspicacité du commissa...
« Andrea Camilleri joue cette fois sur le suspense des états d’âme des ses personnages. Il fait de cet homme insipide un être attachant. Elle reste impossible à cerner et c’est le plus effrayant. »
« Récit d’un déchéance analysée de l’intérieur, ce texte d’une grande sobriété est un vrai diamant noir. »
« Avec ce sombre roman pimenté d’érotisme, d’incertitude et de machiavélisme, Camilleri se hisse à la hauteur de grand Dino Buzzati, ou pas loin. »
« Un prenant parcours signé d’un Camilleri délaissant "son" commissaire Montalbano, mais toujours talentueux. »
« Un roman impeccable, singulier et impitoyable, à l’atmosphère suffocante, qui dénonce les dessous d’une certaine bourgeoisie, compromise, décadente et sans âme. C’est du Camilleri… »
« Il y a du Bunuel ou du Ferreri dans cette chronique d’une fatale déchéance que Camilleri détaille avec une implacable férocité et un sens du décor sans pareil. »
« Un beau texte court et grave sur le vieillissement, l’hypocrisie et l’humiliation, prix terrible à payer pour se donner un peu de l’illusion de l’amour. »
« Un texte magnifique d’humanité et de profondeur qui n’est pas sans évoquer Simenon. »
« […] Andrea Camilleri, star de l’édition italienne, […] délaisse ici son célèbre commissaire Montalbano et ses virtuosités langagières pour donner corps à un roman toujours sicilien et noir, mais presque sec, extr&ecir...
« On connaissait la verve d’Andrea Camilleri à travers les enquêtes de Montalbano. Avec ce Tailleur gris, une très belle histoire, toute en retenue, l’auteur sicilien nous montre une autre facette de son grand talent de conteur. »
« Très beau roman que l’on lit d’une traite. Prévoyez un transat, des lunettes de soleil et un coin de paradis car l’atmosphère est glaçante. »