Dans la presse
« Padura met au jour les sentiments les plus exacerbés et dresse un constat sans pitié de la réalité cubaine d’aujourd’hui, dans une langue intensément lyrique qui ne va pas sans quelque langueur, au rythme d’un boléro, ré...
« Les polars du Cubain Leonardo Padura sont plus que des romans noirs, [ils] relèvent de l’introspection, de l’analyse sociologique et du reportage sur les désenchantements de la révolution castriste. »
« Ce roman cubain aux effluves de polar exhume la mémoire de La Havane, nous entraînant à la recherche du temps perdu, dans le sillage d’une chanteuse de boléro dont la splendeur continue de nous hanter une fois le livre refermé. Truculent et m&eac...
« Métailié réédite ce chef-d’oeuvre de Leonardo Padura. Un livre envoutant. »
« A l’image d’une île belle et cruelle. »
« Ici, Padura solde, avec une mélancolie nonchalante, les rêves de la révolution cubaine comme on se sépare de vieux ouvrages, non sans un pincement au cœur. »
« Leonardo Padura décrit - avec talent - une Havane en décrépitude où roulent encore de belles américaines délabrées qui ressemblent de plus en plus au régime à bout de souffle qui règne à Cuba. Ce polar noir es...
« L’écriture très élégante de Leonardo Padura sied à merveille à cette intrigue noire ponctuée de splendides passages sur la littérature cubaine ainsi que de savoureuses rencontres autour d’un bon repas qui nous feraie...
« Avec ce petit chef-d’œuvre, Leonardo Padura […] poursuit sa rénovation du roman policier cubain. »
« Une truculence qui se déguste comme un vieux rhum, sans sagesse, avec un Cohiba ou un Montecristo. »
« Une descente intranquille, baignant dans ce romantisme national-douloureux qui irrigue tout un pan de la littérature cubaine et nous touche durablement. »
« Quand Modiano croise Borges et rencontre Hammett. C’est le sentiment que l’on ressent à la lecture de ce passionnant roman qui est bien davantage qu’un simple polar. Un ancien flic devenu négociant de vieux livres découvre, à la faveur de l...