Dans la presse
« Roman de la solitude et de l’échec, Vers l’aube sonne comme un chant du cygne, celui d’un homme qui tente une dernière fois de prendre sa vie en main. Puissant, lyrique, ce Cooper-là valait bien un come-back. »
« Qu’est donc un homme sous le regard d’un oiseau, interroge ce roman naturaliste et intimiste, le second de Dominic Cooper, publié par Métailié dans précieux domaine écossais. »
« D’extraordinaires évocations des paysages d’Ecosse donnent à ce roman sa couleur et son atmosphère. »
« Apre, tendu, ce roman écossais mêle aves brio peinture sociale et portrait intimiste. Nouvel exemple avec l’histoire d’un homme qui fuit le mariage de sa fille. »
« On avait rarement lu un auteur connaissant aussi bien les hommes et la nature. Et on ne peut qu’être fasciné par le style à la fois ample et simple de ce roman trentenaire, qui trouve toute sa place dans la "Bibliothèque écossaise" des Editions M...
« Dans ce roman de l’errance et de la difficulté d’être soi, l’évocation puissante de la nature écossaise accompagne l’expression du tourment intérieur qui ronge le personnage. »
« Associée à cette nature très présente, les questions de l’errance et de la conscience de soi permettent de donner à ce roman une force et une dimension toute particulière. »
« Après Le Cœur de l'hiver, Cooper nous renverse de nouveau dans une histoire brutale et simplissime, au plus près de l'âpre nature écossaise. Implacable. »
« […] Vers l’aube est l’un des plus beau roman étrangers parus cet automne, une petite cathédrale de souffrance et de beauté paysagiste. Nous faisons partie de ces supporters inconditionnels de l’économie poétique. »
« Vers l’aube est un chant du cygne au cœur d’une nature impassible. Un texte somptueux et cruel, une fable sur la solitude et l’échec. »
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