Dans la presse
« Récit, journal intime, carnet de voyage, correspondance fragmentée, traversé de songes, Les Femmes de mon père confirme les vastes talents de José Eduardo Agualusa, journaliste angolais, agronome de formation, vivant entre le Brésil, l...
« […] le rythme cinématographique du texte et son style proche de la prose poétique lui confèrent un pouvoir d’envoûtement auquel il est difficile de résister. »
« […] l’écriture s’attache surtout, avec bienveillance et parfois humour, à la beauté, à la vitalité, à la paradoxale douceur qu’il débusque partout. »
« […] on trouve ici l’Afrique pour un voyage initiatique sur les traces d’un musicien angolais imaginaire, Faustino Manso. Luanda, Namibie, Le Cap, Maputo, île Mozambique, magie, réel, renaissance, spectres des guerres et de l’apartheid : l’his...
« La veine éminemment cinématographique du roman n’est donc pas la moindre de ses qualités. Agualusa nous offre un roman sur la féminité, la musique et la magie, annonçant la naissance d’un continent broyé par les guerres, par ...
Entretien de José Eduardo Agualusa avec Sophie Ekoué le 26 décembre 2009 Ecouter
« Les mangeurs de perles, de João Aguiar, réussit à rendre cette atmosphère de fin de civilisation, tout en développant une intrigue policière bien troussée. Une découverte. »
« Un roman subtil sur la trace que laissent les secrets de famille longtemps, très longtemps après. »
« C’est un roman sur les lieux, sur les voyages étonnamment faciles d’un continent à l’autre, comme des tracés de la modernité. »
« Ohio fait courir les existences sur le sol instable de la grande histoire. »
« C’est le Berlin des décombres de 1945-1946 que Bialot a choisi comme territoire romanesque de ces 186 marches vers les nuages. […] le roman de Bialot vaut le détour, ne serait-ce que par la plongée dans l’univers de la répression ...