Dans la presse
Evelio Rosero laisse la parole au vieux prof. C’est la force de son récit : la guerre est là, tissée dans la vie des gens, opaque, tapie, prête à semer sa grenaille à l’aveugle. On ne la voit pas mais elle imprègne tous les gestes, la ...
« Sa plume dégage une force nouvelle, inédite, qui confère à ce court roman une beauté crépusculaire intense. »
« Voici un roman étranger sur lequel il convient vraiment de s’attarder. Cet auteur colombien aborde ici la violence et la peur qui sévissent dans ce pays ensanglanté, mais sous un jour particulièrement original en choisissant tout simplement en vieil ins...
« Ces nouvelles parfois déconcertantes mélangent réalité et l’image que cette réalité inspire au conteur, comme deux tableaux superposés qui en font surgir un troisième. Les Amérindiens ont le goût des histoires a...
« Des histoires tragiques et lyriques moins nostalgiques que résistantes. »
« […] on dira plutôt qu’il s’agit d’un livre où l’innocence est retrouvée par le récit de mensonges successifs : par son plaisir, son intelligence, ses complications volontairement et subtilement exagérées. Le pl...
« Bernardo Carvalho continue de travailler avec son habituel brio sur la superposition des strates de texte, et l’ajournement perpétuel de la révélation des secrets. »
« Du Brésil au Japon, Bernardo Carvalho hisse son talent d'un cran avec un impressionnant roman d'honneur et d'humiliation. »
« Jeux de miroirs et de masques, récits gigognes, mirages, usurpations d’identité se mêlent sous la plume de Carvalho, un ange du bizarre qui orchestre le plus vertigineux de ses romans. »