Dans la presse

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LA SEMAINE

« Derrière le cynisme, l'humour noir n'est jamais loin et la tendresse qu'elle éprouve pour ses personnages, est d'autant plus communicative qu'ils nous ressemblent étonnamment. »

LIRE

« Lidia Jorge est intarissable, et sa prose crépusculaire nous envoûte. »

LE MAGAZINE LITTERAIRE

« Le charme troublant de son dernier roman réside dans cette ambiguïté : ce sont les mots qui creusent la dépression des êtres, ce sont eux, dans cet hymne enivrant à la mystification, qui, parfois, l’apaisent. »

LE MAGAZINE DES LIVRES

« Lídia Jorge est une voix majeure dans la littérature portugaise contemporaine et pourrait bien être bientôt nobélisable, une des reines, avec Agustina Bessa-Luis, de la littérature portugaise contemporaine. »

SUD OUEST

« Entre rêve et réalité, le lecteur baigne dans l'inquiétude tout au long de ce roman sous tension qui oppose l'homme ordinaire et la grande machine totalitaire de nos sociétés modernes. »

LE PROGRES

« Intime, captivant et charnel, le style de Lídia Jorge sème sur son passage angoisses et obsessions qui tissent la tension psychologique du roman. Chez elle, rien n’est plus réel que le rêve et rien n’est plus fantastique que le réel ; nou...

LE SOIR

« Lidia Jorge, romancière confirmée – Nous combattrons l’ombre est son huitième roman traduit en français -, lui donne la grandeur d’une saine obsession. Du genre qui procure à un homme une raison de vivre. Et de mourir. &raqu...

LE TEMPS

« Lídia Jorge, romancière portugaise qui publie Nous combattrons l'ombre, septième roman paru chez Métailié, superbement traduit par Geneviève Leibrich, possède à un degré diabolique l'art de plonger le lecteur dan...

LA LIBERTE

« Lídia Jorge, l'une des figures de proue de la littérature portugaise d'aujourd'hui, brosse le portrait troublant d'un homme en crise. Le roman est aussi une dénonciation de la névrose du monde. »

TELERAMA

« Il prend le temps de s’arrêter à chaque écluse et ce roman sentimental est un bel hommage à un métier que le monde moderne, pressé par le temps et la rentabilité, élimine sans ménagement. »

LIVRES HEBDO

« Décrivant très affectueusement le charme des vies sur l’eau « vagabondes », l’auteur semble plein de nostalgie pour un monde qui s’éteint avec ses derniers représentants, quand les écluses automatiques remplacent les &eac...