Dans la presse
Le temps de la sorcière est en fait le quatrième volume consacré au journaliste Einar. En 1994, par le plus grand des hasards, j'ai eu l'idée d'essayer de créer une version islandaise du héros hard-boiled classique. A cette époque, personne n'é...
Arni Thorarinsson : Il ne pouvait pas être privé parce qu'il n'y a pas de privés en Islande. Et il ne pouvait pas être un inspecteur ou un flic parce que je ne connais ni leur travail ni leur monde. Mais je sais des choses sur les journalistes, leur travail, le...
Non, non, ce n'est pas obligatoire. Le détective qui boit beaucoup est bien sûr un archétype du roman policier. Dans le premier roman, j'ai décidé de faire d'Einar un personnage représentatif de certains extrêmes de la population islandaise. Il y a beau...
Comme je le disais, jusqu'à il y a dix ans il n'y avait pas de romans policiers dans la littérature islandaise. En fait, « l'establishment » littéraire regardait de haut les romans policiers, ils étaient considérés comme des « pulps »...
Je pense que c'est inéluctable et inévitable. La seule chose que nous puissions faire est de limiter cette influence. Mais elle est de plus en plus visible. Nous ne pouvons pas sauver notre langue de cette influence, et comme la littérature policière est par nature tr&egr...