Dans la presse

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ELLE

« Le charme savoureux des années 30, un féminisme subtil et une dénonciation prémonitoire de la Mafia. »

LE SOIR

« C'est l'histoire de heurts, de luxure et de vitalité d'une grosse boulangerie prospère sur la côte belge. C'est un monde clos, une féodalité où Baas, le patron, règne en despote sur son personnel et ses femmes. En moins de cent ...

LE MONDE

« N. Lévy traite cette chronique de la médiocrité ordinaire avec une souriante maestria. Ce pourrait être sordide, malsain, c'est tout du long allègre, réjouissant, doucement cynique, gentiment foldingue. »

L'EVENEMENT DU JEUDI

« Pratiques douteuses, main-d'œuvre recrutée parmi d'anciens détenus, tentatives de chantage, fabrication de fausses preuves, complicité mafieuse avec des milieux politiques : ce n'est pas un joli tableau des forces de l'ordre que nous brosse G. Delte...

LA CROIX

« L'Irlande est à l'honneur avec Pat O'Shea (née à Galway en 1931) qui raconte une histoire tourneboulante, à la manière du Seigneur des anneaux, avec sorcières, fantômes et autres créatures émanées du gr...

LE MONDE

« Placées sous le signe du «réalisme fantastique», ces nouvelles [...] mettent en scène quelques figures, ou masques du mal. Présent, incarné ou dissimulé, c'est lui qui mène le jeu, impose ses règles. »

LIBERATION

« C'est un roman fleuve et historique [...] qui se passe dans une fazenda à la fin du siècle dernier. C'est un huis clos qui abrite des esclaves bientôt affranchis, des femmes du monde, des gouvernantes, très peu d'hommes, et une petite fille morte. En to...

LE MONDE

« Ce roman magnifique, lourd de menaces, gros d'un orage qui ne parvient pas à éclater, est bâti autour d'une absente. »

TELERAMA

« Le roman d'Elisabeth Reichart est tissé serré comme les mailles de l'inconscient, douloureux comme la quête quasi psychanalytique d'une identité brouillée. On s'y perd, on s'en délecte. »

LE REPUBLICAIN LORRAIN

« Dans le droit fil de la littérature baroque, une chronique grave et drôle à la fois de l'Allemagne méridionale. »

L'EXPRESS

"L'auteur, médecin de Palerme, a choisi pour héros Pisanello, le peintre du XVe siècle qui, après avoir travaillé à Vérone et à Mantoue, fut appelé par Alphonse d'Aragon à Naples et y disparut corps et biens. On put admire...

LE MONDE

« Nous demandons du rire et des larmes, du rêve et des émotions, de la couleur et de la musique. Sepúlveda nous offre tout cela en brassées généreuses et fraîches. »