Dans la presse

Chargement...

France Inter - Une heure en séries

"Outre l’indéniable talent de l’auteur pour glisser d’une époque à l’autre, le livre vaut surtout pour son fil conducteur qui est la violence faite aux femmes. Épouse battue, viol domestique, inceste, l’intrigue tourne autour d’un écheveau sans fin de brutalisé subies par la gente ...

La Libre Belgique

"Comme toujours, le roman est mené de main de maître avec des rebondissements et des surprises."

PAGE des libraires (Librairie Terre des Livres)

"Dans ce merveilleux conte impressionniste traduit par Laura Alcoba, où l’homme est chahuté comme une brindille, le lecteur oscille sur une fragile ligne de crête entre inquiétant sentiment de danger et curieuse sensation d’apaisement."

France Inter - Une heure en séries

"Sjón, écrivain islandais majeur auteur du magnifique Le garçon qui n’existait pas, fait le choix d’une écriture à froid, implacable dans sa manière de créer un personnage de fiction aux terribles accents réalistes, de ne pas contrecarrer par une distance quelconque sa pensée nauséeuse...

Les Echos

Dans la sélection "7 polars à dévorer cet hiver" des Echos, article à lire ici

Trois couleurs

"L'Écossaise Jenni Fagan reprend le principe de La Vie mode d'emploi (un immeuble, des histoires) sur un mode punk-gothique, en y mettant du sexe, de la radicalité et de l’étrange. Décoiffant."

PAGE des libraires (Librairie La Madeleine)

"Jenni Fagan livre avec La Fille du Diable un roman nerveux et puissant, délivré à travers un style incantatoire époustouflant de poésie, qui rend compte des pulsations de vie d’une ville changeante, traversée par l’Histoire, par les remous humains et hantée par sa propre mémoir...

Technikart

"Un texte implacable, remarquablement traduit par Eric Boury."

La Gazette Nord-Pas-De-Calais

"Magnifié par une langue épurée mais poétique où les mots et les silences dessinent un espace mental, ce roman envoûtant est avant tout un superbe hymne à la nature, à la fois brutale et majestueuse, où le présent et le passé se confondent dans la torpeur d'une atmosphère onirique." L...

Le Vif / L'Express (Belgique)

"Dès les premières pages de ce court roman, où les marqueurs du discours (« dit Enero », « dit Negro ») participent pleinement à la composition stylistique, l’ambiance pèse aussi lourd que le climat, entre fleuve opaque, forêt dense et locaux peu amènes."

Transfuge

"Le dernier roman de Jenni Fagan est porté par une ambition romanesque véritablement diabolique. Et ça marche. Diaboliquement !"