Dans la presse
"Outre l’indéniable talent de l’auteur pour glisser d’une époque à l’autre, le livre vaut surtout pour son fil conducteur qui est la violence faite aux femmes. Épouse battue, viol domestique, inceste, l’intrigue tourne autour d’un écheveau sans fin de brutalisé subies par la gente ...
"Comme toujours, le roman est mené de main de maître avec des rebondissements et des surprises."
"Dans ce merveilleux conte impressionniste traduit par Laura Alcoba, où l’homme est chahuté comme une brindille, le lecteur oscille sur une fragile ligne de crête entre inquiétant sentiment de danger et curieuse sensation d’apaisement."
"Sjón, écrivain islandais majeur auteur du magnifique Le garçon qui n’existait pas, fait le choix d’une écriture à froid, implacable dans sa manière de créer un personnage de fiction aux terribles accents réalistes, de ne pas contrecarrer par une distance quelconque sa pensée nauséeuse...
Dans la sélection "7 polars à dévorer cet hiver" des Echos, article à lire ici
"L'Écossaise Jenni Fagan reprend le principe de La Vie mode d'emploi (un immeuble, des histoires) sur un mode punk-gothique, en y mettant du sexe, de la radicalité et de l’étrange. Décoiffant."
"Jenni Fagan livre avec La Fille du Diable un roman nerveux et puissant, délivré à travers un style incantatoire époustouflant de poésie, qui rend compte des pulsations de vie d’une ville changeante, traversée par l’Histoire, par les remous humains et hantée par sa propre mémoir...
"À travers ce roman historique riche, parfois étrange et savamment mis en scène, James Meek nous montre la pleine mesure de son talent de conteur."
"Un texte implacable, remarquablement traduit par Eric Boury."
"Magnifié par une langue épurée mais poétique où les mots et les silences dessinent un espace mental, ce roman envoûtant est avant tout un superbe hymne à la nature, à la fois brutale et majestueuse, où le présent et le passé se confondent dans la torpeur d'une atmosphère onirique."
L...
"Dès les premières pages de ce court roman, où les marqueurs du discours (« dit Enero », « dit Negro ») participent pleinement à la composition stylistique, l’ambiance pèse aussi lourd que le climat, entre fleuve opaque, forêt dense et locaux peu amènes."
"Le dernier roman de Jenni Fagan est porté par une ambition romanesque véritablement diabolique. Et ça marche. Diaboliquement !"