Dans la presse

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PAGE des libraires (Librairie La Madeleine)

"Jenni Fagan livre avec La Fille du Diable un roman nerveux et puissant, délivré à travers un style incantatoire époustouflant de poésie, qui rend compte des pulsations de vie d’une ville changeante, traversée par l’Histoire, par les remous humains et hantée par sa propre mémoir...

Technikart

"Un texte implacable, remarquablement traduit par Eric Boury."

La Gazette Nord-Pas-De-Calais

"Magnifié par une langue épurée mais poétique où les mots et les silences dessinent un espace mental, ce roman envoûtant est avant tout un superbe hymne à la nature, à la fois brutale et majestueuse, où le présent et le passé se confondent dans la torpeur d'une atmosphère onirique." L...

Le Vif / L'Express (Belgique)

"Dès les premières pages de ce court roman, où les marqueurs du discours (« dit Enero », « dit Negro ») participent pleinement à la composition stylistique, l’ambiance pèse aussi lourd que le climat, entre fleuve opaque, forêt dense et locaux peu amènes."

Transfuge

"Le dernier roman de Jenni Fagan est porté par une ambition romanesque véritablement diabolique. Et ça marche. Diaboliquement !"

Biba

"Il est question d’amour, de foi et surtout de liberté, le tout dans une langue inventive ! Un exploit littéraire."

20 minutes

"Juste pour le plaisir des mots, ce livre est un trésor. Dans le Temps ordinaire de la liturgie chrétienne, il se passe en ce voyage épique vers Calais des événements extraordinaires !" Lire l'article ...

Télérama

"Dans ce road movie médiéval qui se lit comme une chanson de geste, les personnages se dévoilent peu à peu, chacun porté par l’espérance secrète du "vaste monde" ou rongé par des cauchemars longtemps tus."

Le Soir (Belgique)

"Entre description d’une ville en plein chaos, enquête policière classique, plongée dans les arrière-boutiques peu ragoûtantes de la politique, digressions sur l’art et la littérature, nostalgie d’une jeunesse heureuse, traîtrises en tout genre et violence à tous les étages, Juan Carl...

Site La viduité

"Dans une jolie langue – attentive aux différenciations de statuts sociaux qu’elle impose, aux imaginaires qu’elle véhicule, James Meek s’empare du récit de peste comme une profonde et plurielle réflexion sur le Mal, le sens que l’on donne à nos vies. Vers Calais, en Temps ordinai...