Dans la presse

La Tribune Dimanche

Alexis Brocas

"À vos ados qui se plaignent de leur sort, vous pourrez opposer celui de leurs homologues boliviens qui, en parallèle du lycée, doivent se former à la discipline militaire en chantant d’inénarrables hymnes romantico-patriotiques […] Et à ceux pour qui les premiers romans sont toujours une furieuse déclaration de guerre à la famille, aux écrivains antérieurs ou même à l’univers (pour les plus modestes), vous pourrez exhiber ce Séoul, São Paulo écrit sans une once de prétention et néanmoins très brillant par sa façon d’exposer sourire aux lèvres les névroses nationales et familiales."