"Roman d'initiation plein de verve et de drôlerie, Séoul, São Paulo entraîne le lecteur sur les pas de deux "vitelloni" sud-américains. Les dialogues fusent, des personnages baroques s'invitent, le rythme ne faiblit jamais. Au fil des pages, le rire se teinte de douce mélancolie. Les départs prennent un goût amer. Les rêves d'ailleurs vieillissent vite, se transforment en souvenirs sépia. La nostalgie pointe le bout de son nez. Avec ce premier roman parfaitement mené, Gabriel Mamani Magne, né à La Paz en 1987, signe une entrée en littérature qui donne envie de lire la suite."
Dans la presse