"Il y a des tueurs, des gangsters, des corrompus, des militaires, des oligarques, des crève-la-faim, des bourgeoises, des avocats, des universitaires, des victimes, des monstres. Ils fixent l'une des créations les plus vives du roman contemporain : la "comédie humaine" des guerres civiles d'Amérique centrale et de leurs lendemains éclatés. L'écrivain paraît désormais dominer le moindre détail, le moindre écho de ces destins." Lire l'article ici
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