« On y retrouve le vieux qui lisait des romans d’amour et son acolyte, le dentiste, toujours aussi flegmatiques devant le chaos du monde. Un palace, où le luxe et la nature luxuriante coexistent pour protéger des blessés de l’existence, ressemble à un éden perdu. Les hommes l’ont détruit. Sepúlveda, le conteur, garde un droit de vigie sur tous les oublis de la vie. »
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