Dans la presse
"On dévore. Kate Grenville nous embarque dans les dessous méconnus de la colonisation australienne. Un aventure envoûtante." Article à lire ici
"Un polar africain, et des meilleurs, que ce Meurtre à Tombouctou. " Ecouter la chronique d'Olivier Barrot ici
"Un premier roman au vertige rythmé - de la poésie picaresque mise en musique par une scansion qui tient du slam et des boucles aussi envoûtantes qu'une mélopée jazz." Article à lire ici
"Sous des allures de purs romans historiques, Le Fleuve secret et Le Lieutenant posaient déjà des questions brûlantes. Inspiré de l'histoire de la famille de l'auteur, Sarah Thornhill s'inscrit dans la même veine inspirée." Article à lire ...
« Dans cette composition par touches, la rêverie tient une large part, tout est subtil. Entre pensées intimes, et réalités vitales, l’atmosphère, à la fois palpable et évanescente, calme et mystérieuse, est nourrie par une douce tension. Rien n’est dit mais tout est là. »
« Dans cette longue nouvelle, Jochen Jung décrit une rencontre un peu inhabituelle, l’un de ces évènements qui, en venant rompre l’équilibre sur lequel s’est construit une vie, sont susceptibles de la faire basculer. Dans le Neue Zürcher Zeitung, Samuel Moser salue la légèreté de ce r...
« Un titre bien choisi pour dépeindre derrière l’antinomie apparente la confusion des sentiments, le jeu subtil des états d’âme, des conflits latents entre la raison et le cœur, entre l’amour d’autrui et l’estime de soi. Si la lame blesse, la blessure peut aussi être douce et saluta...
« C’est un roman extrêmement touchant parce qu’il nous parle de nous, de nos fantasmes plus ou moins conscients […] Un roman tendre à mettre entre toutes les mains. »
Article à lire ...
« Je suis le Libanais, court roman à l’écriture fluide, restitue, avec talent, une époque ; et avec finesse, une ascension doublée d’une revanche sociale. »
« Un roman bref, ramassé, qui pose les jalons du devenir que l’on sait, avec le plaisir du retour aux sources pour le Libanais, de la naissance de son amour pour Giada […] au coup du siècle pour entrer dans la cour des grands. Ça s’annonce mal pour eux, c’est fabuleux pour nous. »
« Bref récit de la naissance d’un chef qui contient encore sa violence et se refuse à des morts "inutiles", Je suis le Libanais parachève la grande œuvre de Giancarlo de Cataldo. »
Article à lire ici...