Dans la presse
« Passé et modernité, Volker Braun radiographie une évolution et se tient à distance de l’ancien monde socialiste comme du nouveau monde virtuel, dématérialisant le travail. […] Un duo de personnages hilarant, une façon de réintroduire le picaresque dans une littérature calme et vertue...
« L’ex-RDA au bout du boulot, tour du monde du chômage dans Le Grand bousillage, roman picaresque de Volker Braun. »
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« Une histoire d’amour, certes, mais jamais complaisante, et surtout un roman d’aventures qui nous entraîne dans des paysages flamboyants et des terres sans fin. »
« Kate Grenville sait si bien saisir l’ambiance, à la fois exotique et familière, de l’Australie de cette époque […]. Un roman qui respire et inspire. »
Kate Grenville […] s’est inspirée de l’histoire de sa famille pour écrire son ouvrage. C’est certainement la raison pour laquelle ses personnages – et notamment sa narratrice – sont si touchants. Attachants. Sarah Thornhill, un récit captivant qui se situe dans le passé mais dont les...
« L’Epreuve de l’acide permet de découvrir un auteur à l’imagination fertile, à l’univers riche qui sait manier le verbe avec aisance pour une intrigue de bonne facture. »
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« Ecrites au fil du temps, ces chroniques rebondissent sur les vagues de l’actualité qui ont touché le Vieux Continent, mais aussi ce bout du monde qu’est le Chili. L’auteur, entier, est soucieux de vivre intensément chaque moment – qu’il s’agisse d’une grillade en famille, d’un ...
« Cinq fois grand-père, Luis Sepúlveda se porte bien et nous le fait savoir. Voici qu’une rafale de textes courts et récents nous le redonne à lire tel qu’on le connaît, humaniste chaleureux, conteur hors pair, d’une exemplaire fidélité à ses engagements… »
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« A côté de Sepúlveda romancier, voici le chroniqueur, à travers des souvenirs personnels, anecdotes et réflexions. Se dessine ainsi l’autoportrait d’un défenseur des ouvriers et des sans-grades, scandalisé par la falsification des mots utilisés par le pouvoir. »
« Les polars de Moussa Konaté ne ressemblent qu’aux polars de Moussa Konaté : aucun voyeurisme sanglant, une lenteur calquée sur le débit du Djoliba, des dialogues délicieusement surannés, une langue qui évite avec soin les exotismes faciles mariée à une volonté d’éclairer les lignes...
« La réussite de ce roman c’est la façon dont l’auteur parvient à mêler la couleur locale et la résolution de l’intrigue. »
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