Dans la presse
, interview de José Manuel Fajardo par Sophie Ekoué le 26 septembre 2010
, présentation du livre Mon nom est Jamaïca, le 20 novembre 2010 à 9h30 (émission bimensuelle)
, présentation du livre par Laurence Ducournau le 06 novembre 2010, en direct de 16h30 à 18h30
« Fauteuses de guerre » à lire ici.
« L’histoire est celle d’un chassé-croisé d’existences éliminées par l’Histoire, la guerre. Elle est racontée au présent, en trois parties et 23 chapitres découpés comme dans un scénario, donc rythmés par le temps. Il y a des voix de femmes, des dialogues et un narrateur qui va de...
« Une composition souple et brillante, où la virtualité se laisse oublier derrière l’émotion, le portrait de trois destins poignants et du malheur d’un pays. »
« Voilà sans doute la grande force de 'Ta Mère : l’humanité y jaillit toujours du désespoir. Bernardo Carvalho a l’art d’animer des pantins, robotisés par l’Histoire et par la guerre, pour leur donner rage et conscience. Il suffit de lire les deux références poétiques de ses ...
« Marqué du sceau de la haine et de la violence, 'Ta Mère heurte, bouleverse, mais, à travers un entrelacs de tragédies individuelles, raconte une histoire plus vaste, celle de la Russie d’aujourd’hui, la Russie de Poutine, toujours gangrénée par l’héritage soviétique. […] Un...
« Mémoires et pays en ruine : sur ces terres infertiles ne peuvent naître que chimères, auxquelles le Brésilien Bernardo Carvalho donne une puissante réalité. »
« A Saint-Pétersbourg, une histoire d’amour et de guerre révèle un Carvalho toujours aussi virtuose mais plus vivant. »
« Ecrivain brésilien longtemps correspondant du quotidien Folha de São Paulo à Paris et New York, Bernardo Carvalho emmène son lecteur des tranchées tchétchènes aux trafiquants d’Amazonie… un curieux mélange qui donne un livre superbe, 'Ta Mère. »