Dans la presse

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LE PARISIEN

"Ce roman poursuivi par les fantômes de la dictature met en scène [...] trois exilés chiliens, sexagénaires, qui n’ont pas renoncé à une action révolutionnaire. Mais un destin fantasque donne un autre tour à leurs projets."

LES ECHOS

"Luis Sepúlveda fait parler les ombres, pour mieux faire rejaillir la lumière, rallumer l’espoir d’un monde un peu meilleur. Après l’enfer, les héros fourbus et chenus ont bien le droit à un petit bout de paradis."

L’HUMANITE

"[...] Sepúlveda réussit le tour de force d’offrir un livre jamais désespéré, plein de drôlerie, de fantaisie, de tendresse et de fraternité avec de beaux moments d’émotion."

METRO

"L’écrivain chilien, ancien militant emprisonné sous Pinochet et exilé depuis, revient avec un livre très personnel, L’Ombre de ce que nous avons été."

LE MONDE DES LIVRES

"Jamais œuvre de Sepúlveda n’a frôlé d’aussi près les douleurs du passé, mais avec pudeur et drôlerie surtout."

LE FIGARO LITTERAIRE

"Ce récit, qui s’étend sur vingt-quatre heures, où l’humour se mêle à l’amour, permet à Luis Sepúlveda de régler quelques comptes et de rétablir quelques vérités."

LIVRES HEBDO

"C’est ce mélange de désillusion et d’espérance, de tendre ironie sur le passé qui sous-tend L’ombre de ce que nous avons été, son nouveau livre et son quatorzième en français, toujours chez le même éditeur, Métailié. "Un roman crépusculaire, dixit l’auteur, qui met en sc...

L’EXPRESS

"Des retrouvailles d’anciens camarades de combat à Santiago, le chilien Luis Sepúlveda a tiré une fable sociale hilarante. [...] Quatorzième roman – d’ores et déjà un immense succès en Espagne, en Italie, en Argentine, etc."

TELERAMA

"Luis Sepúlveda ne renie rien. Aujourd’hui encore, l’auteur du facétieux Journal d’un tueur sentimental (1998) nous donne rendez-vous avec l’amour, dans un roman en guerre contre l’oubli."

LE CANARD ENCHAINE

"Avec Sepúlveda, le tragique fait des grimaces. Et si c’était la tête de clown qui emportait tous les suffrages ?"

MARIANNE

"On se distrait beaucoup dans ce nouveau roman de l’auteur du Vieux qui lisait des romans d’amour. Sans doute, en raison, tout d’abord, du style : coloré sans être emplumé, foutraque sans céder au baroquisme latino-américain, généreux sans aligner les images ou les adjectifs. Lâ€...

LA VIE

"Les idéologies sont bien mortes, les perspectives du Grand Soir se sont évaporées, mais certains rêves peuvent encore se réaliser. Au nez et à la barbe des blasés et des friqués. La fraternité a toujours un sens, nous dit en substance Luis Sepúlveda, et les leçons de l’Histoire doivent...