Dans la presse
, chroniqué par François Busnel
, Interview le 21 février à 14h05 par Paula Jacques
, interview de Rosa Montero par Olivier Barrot le 10 mars à 17h05
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"[...] feuilletage de mélancolie mortelle et de burlesque ronchon, de mémoire politique et de vieillissement inéluctable, d’héroïsme et d’étourderie, d’exil et de références culturelles internationales [...]." ...
"Ce roman poursuivi par les fantômes de la dictature met en scène [...] trois exilés chiliens, sexagénaires, qui n’ont pas renoncé à une action révolutionnaire. Mais un destin fantasque donne un autre tour à leurs projets."
"Luis Sepúlveda fait parler les ombres, pour mieux faire rejaillir la lumière, rallumer l’espoir d’un monde un peu meilleur. Après l’enfer, les héros fourbus et chenus ont bien le droit à un petit bout de paradis."
"[...] Sepúlveda réussit le tour de force d’offrir un livre jamais désespéré, plein de drôlerie, de fantaisie, de tendresse et de fraternité avec de beaux moments d’émotion."
"L’écrivain chilien, ancien militant emprisonné sous Pinochet et exilé depuis, revient avec un livre très personnel, L’Ombre de ce que nous avons été."
"Jamais œuvre de Sepúlveda n’a frôlé d’aussi près les douleurs du passé, mais avec pudeur et drôlerie surtout."
"Ce récit, qui s’étend sur vingt-quatre heures, où l’humour se mêle à l’amour, permet à Luis Sepúlveda de régler quelques comptes et de rétablir quelques vérités."
"C’est ce mélange de désillusion et d’espérance, de tendre ironie sur le passé qui sous-tend L’ombre de ce que nous avons été, son nouveau livre et son quatorzième en français, toujours chez le même éditeur, Métailié. "Un roman crépusculaire, dixit l’auteur, qui met en sc...